Le récap’ du mois de mai 2026
Chaque premier jour du mois, « le Ch’ni » vous propose un récapitulatif de son meilleur cru, quelques articles ainsi qu’un dessin presse. Reportages, enquêtes, brèves, une sélection de ce qui est passé sur cette période et que vous avez peut-être raté…
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« À la manif du 1er mai, 3 000 participant·e·s sur Besançon ». Derrière le traditionnel défilé intersyndical, réapparition d’un cortège de tête, vigueur des mouvements de jeunesse et mobilisation des mécontent·e·s du macronisme sont venu·e·s grossir les rangs.
« La ‘Brigata Vesontio’ fête ses cinq ans ». Les supporters et supportrices du « Racing Besançon » soufflaient leurs bougies, l’occasion de fêter l’évènement… Dans les gradins, bien sûr ! Au-delà des clichés sur les « ultras », ambiance survoltée et esprit de famille au rendez-vous.
« À Besançon, un ras-de-marée arc-en-ciel pour la ‘marche militante contre les discriminations LGBTQIA+’ ». Plusieurs milliers de personnes se sont réunies contre toutes les discriminations de genre et d’orientation, dans un contexte d’anxiété avec le basculement de la ville à droite.
« Le Vœu de Champagney en franc-comtois, une initiative mémorielle ». Si la Haute-Saône est aujourd’hui politiquement marquée à l’extrême droite, son histoire n’en est pas moins synonyme d’ouverture et d’humanité. En 1789, ses habitant·e·s affirmaient déjà leur souhait d’abolir l’esclavage !
« Chez ‘les Écologistes’ du Doubs, une affaire de VSS mal traitée qui fait à nouveau tache ». Alors qu’un cadre a été accusé de violences par sa compagne, le mouvement est apparu embarrassé quant aux suites à donner… Une inertie qui est remontée durant la campagne des municipales.
« À Besançon, une manifestation spontanée chasse Alice Cordier d’un bar ». Présente pour soutenir une camarade locale poursuivie en diffamation, l’ex-présidente du groupuscule identitaire « Némésis » a été évincée d’un bar du centre-ville par les client·e·s, riverain·e·s et badaud·e·s.
« Besançon promulgue un ‘arrêté anti-mendicité’, les opposant·e·s annoncent un rassemblement ». Fantôme d’un premier essai tenté en 2018 par la gauche, cette dernière, depuis passée dans l’opposition, est vent debout contre ce texte, dont les conséquences sociales sont déjà palpables.
Concernant le « coup de crayon » par Peha, c’est le dessin du 13 mai qui a été sélectionné, consacré à cette affaire de pédocriminalité en ligne qui fait moins réagir les réactionnaires que les « marches des fiertés » de la même période, dans lesquelles les enfants sont pourtant en parfaite sécurité.

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Illustration d’en-tête : Aperçu d’un supporter de la « Brigata Vesontio » à la tribune sud du stade Léo Lagrange, lors du match Besançon/Thonon..
